IWC Ingenieur Automatic 42 : la bonne à tout faire

<p>Au début du mois d’avril se tenait le salon <strong><em>Watches and Wonders</em></strong>, à Genève, et c’est à cette occasion <strong>qu’IWC</strong> a choisi de présenter <strong>sa nouvelle Ingenieur</strong>. Cette montre, c’est un peu la <strong>Porsche 911 de la manufacture suisse</strong>. Une pièce <strong>bonne à tout faire</strong> mais dont la polyvalence ne doit pas faire oublier la <strong>technicité</strong>.<br /> Ce millésime reprend les <strong>codes esthétiques choisis par Gérald Genta</strong> (<em>voir ci-dessous</em>) : bracelet intégré, <strong>lunette maintenue par cinq vis</strong>, aiguilles et index bâtons, lisibilité maximale. Il se distingue cependant par le matériau utilisé, de la céramique noire (dureté de 1 300 vickers) dont est intégralement faite cette montre trois aiguilles.<br /> Enfin presque, puisque le <strong>fond en saphir</strong>, transparent, laisse voir les entrailles du <strong>joli mouvement 82110</strong>, réalisé en interne et à <strong>remontage Pellaton</strong>. Ce dernier optimise la tension du ressort de barillet et la <strong>réserve de marche</strong> (60 heures) grâce à l’utilisation d’éléments <strong>en oxyde de zirconium</strong>. À la fois baroudeuse, avec sa structure inrayable et élégante (le cadran est magnifiquement gaufré), l’Ingenieur 2025 présente en plus l’avantage d’être <strong>très légère et peu épaisse</strong> (11,6 mm).</p> <h2>Pour aller plus loin : Gérald Genta</h2> <p>C’est en <strong>1976</strong> que ce Suisse, disparu en 2011, lance l’Ingenieur. À la fois horloger et artiste, on lui doit quelques-unes des <strong>plus emblématiques montres de l’Histoire</strong>. Sans lui, la <strong>Patek Philippe Nautilus, l’Audemars Piguet Royal Oak, l’Universal Genève Polerouter</strong> ou bien encore <strong>l’Omega Constellation</strong> n’auraient pas vu le jour. L’Ingenieur originelle (référence 1832) diffère peu de celle d’aujourd’hui, à l’exception des épaulements de la couronne, absents au siècle dernier. On retrouve par exemple les maillons centraux du bracelet intégré, marque de fabrique de ce modèle. Montre réputée <strong>pour sa robustesse et sa technicité</strong> (d’où son nom), elle résistait à des <strong>champs magnétiques de 80 000 A/m</strong> et son mouvement, relié à un support en caoutchouc, lui permettait d’absorber les chocs du quotidien.</p> <h2>IWC Ingenieur Automatic 42 : fiche technique</h2> <p><strong>Boîtier</strong> : Céramique<br /> <strong>Diamètre</strong> : 42 mm<br /> <strong>Mouvement</strong> : automatique 82110<br /> <strong>Prix</strong> : 21 200 €<br /> <strong>Site</strong> : <a href="https://www.iwc.com/fr/watch-collections/ingenieur/iw338903-ingenieur-automatic-42.html?utm_source=rss_feed&#038;utm_medium=link&#038;utm_campaign=unknown" target="_blank" rel="noopener">www.iwc.com/fr</a></p> <meta name="original-source" content="https://www.sportauto.fr/lifestyle/top-chronos/iwc-ingenieur-automatic-42-la-bonne-a-tout-faire-435471.html" /><meta name="syndication-source" content="https://www.sportauto.fr/lifestyle/top-chronos/iwc-ingenieur-automatic-42-la-bonne-a-tout-faire-435471.html" /><meta name="robots" content="noindex, follow" />