John Textor lors de la présentation de Fabio Grosso. Frédéric Chambert / PANORAMIC

Lors de la présentation du nouvel entraîneur de l’Olympique Lyonnais, Fabio Grosso, le président américain du club rhodanien John Textor a lancé un énième petit tacle à son prédécesseur, Jean-Michel Aulas.

Ils ne peuvent pas s’en empêcher. Jean-Michel Aulas et John Textor adorent s’envoyer des piques, en témoigne un nouvelle fois la dernière déclaration de l’actuel président lyonnais, John Textor.

Au moment de la présentation du nouvel entraîneur de l’OL, l’Italien Fabio Grosso, Textor n’a pas manqué ce lundi de réagir une nouvelle fois sur le mercato lyonnais : «Est-ce qu’on est en retard ? Le mercato estival aurait pu mieux se passer si nous n’avions eu aucune restriction ou contrainte, a déclaré le patron de l’Olympique Lyonnais au sujet du dernier marché des transferts. Bien sûr que nous avons des capitaux. Mais nous regardions plus vers le passé que la situation actuelle. Le club a connu des challenges depuis quelques années. On aurait bien sûr aimé avoir plus de libertés pendant le mercato, mais ce n’était pas le cas.»

Textor a une nouvelle fois déploré les restrictions imposées par la DNCG sur l’encadrement de la masse salariale et les indemnités de mutation, qui ont selon lui plombé le mercato de son club. Pour l’homme d’affaires américain, les importants départs enregistrés cet été (Bradley Barcola pour 45 millions d’euros au PSG, Castello Lukeba à Leipzig pour 30 millions) sont la conséquence du travail de la précédente direction : «Oui, on a l’impression d’être un peu en retard sur notre démarrage car on doit identifier les joueurs qui ont le profil pour le club et qui sont en lien avec nos ambitions de revenir en Europe, a poursuivi Textor. On n’avait pas la main libre pour aller chercher les joueurs qu’on voulait. Mais la DNCG s’est montrée plutôt souple. Le départ de plusieurs joueurs a été pénible. On les a faits pour être en phase avec les budgets préparés par la précédente direction.» Jean-Michel Aulas devrait un nouvelle fois apprécier.